Puissance Médiatique

Analyses et critiques sur les consommés de poulettes hypermédiatisées.

L’impartialité de l’information…

L’impartialité de l’information…


Aujourd’hui, alors que j’errais dans un dépanneur en attendant mon tour à la caisse, j’ai remarqué la pile de Journal de Montréal qui restaient sur une petite étagère (c’était le soir). En songeant à l’horrible gaspillage de papier que peu représenter les surplus de journaux à l’échelle mondiale (on en reparlera un autre jour), j’ai réalisé ce qui se trouvait en première page: le Journal de Montréal présentait une photo d’un groupe d’étudiants, de nuit, autour d’un jeune grattant sa guitare avec un titre choc: POT, ALCOOL ET GRABUGE. Immédiatement intriguée mais trop en colère contre la publication pour l’acheter, j’ai décidé de sauter sur mon ordinateur une fois rendue à la maison pour essayer de retrouver le contenu de ce torchon et de voir si l’impartialité allait se poursuivre dans l’article. Ma colère ne vient pas du fait que l’article dénigrait une manifestation étudiante, mais plutôt de l’ensemble du contenu de cette première page.
Premièrement, ayant eu quelques lectures à faire dans le titre du cours de Culture Médiatique, j’ai pensé au texte de Lasch nommait que de nos jours, les médias de masse crée l’information plutôt que de réellement remplir leur mission qui est d’informer le plus impartialement possible. En effet, la page couverture du JdM spécifiait que le JdM avait eu la bonne idée d’envoyer dans le Cégep du Vieux-Montréal un journaliste déguisé en étudiant pour pouvoir couvrir l’information qui s’y créait. En réalité, avec une telle page couverture, il est clair que l’idée était de pouvoir discréditer les manifestations étudiantes contre le dégel des frais d’inscription universitaires. Ainsi, dans le journal, l’auteur de l’article décrit parfaitement ce qu’il devait s’attendre à trouver pour remplir sa mission de salissant. Des étudiants foutant le bordel, se droguant, buvant de la bière et offrant de la résistance aux policiers lorsque ceux-ci sont arrivés pour les faire sortir. Petit bémol comme ça, je dois par contre avouer que j’ai apprécié que l’auteur se donne au moins la peine de vanter l’organisation des étudiants dans cette manifestation, s’étant préalablement assuré les services d’un avocat et ayant dans leur nombre des “médics” ou des personnes équipées pour régler les problèmes causés par le poivre de cayenne.
Ce que je trouve ennuyeux de cette édition du Journal de Montréal, c’est qu’à elle seule, elle va discréditer le mouvement étudiant au complet. Il ne prend pas la peine de rappeler qu’il s’agit d’une situation qui se déroulait dans l’un des établissements étudiant ayant un impressionnant historique de contestation étudiante. De plus, le ton de l’article semble vouloir démontrer à quel point la conduite des étudiants et étudiantes était inacceptable. Par contre, on ne met pas en perspective le fait que ce groupe d’étudiants se batte pour la préservation d’un droit qui s’est transformé en bien de consommation: l’éducation. Est-ce vraiment les étudiants et étudiantes qui manifestent contre le dégel ou pour la gratuité des frais d’inscription qui se plaignent pour rien ou est-ce notre société qui dort au gaz? L’éducation, on semble l’oublier, est l’un des plus important moteur économique et culturel de la société. À une époque où les pénuries de main-d’œuvre s’annoncent dramatiques, ne serait-ce pas justement normal et même prioritaire que le gouvernement oriente ses principales actions dans le but de pouvoir former les jeunes travailleurs et travailleuses de demain. Est-ce en augmentant les coûts de l’éducation que nos décideurs espèrent aider le Québec? Ne manquons nous pas de médecins, d’infirmières, de mineurs, travailleurs sociaux, etc.? Ce n’est pas dans dix ans que nous aurons besoin de cette main- d’œuvre, et ce n’est pas en comptant sur l’immigration que nous résoudrons le problème, surtout lorsque l’on considère que les spécialistes et les érudits immigrants se retrouvent plus souvent qu’autrement au volant d’un taxi ou caissiers de dépanneur avec dans un tiroir à la maison des diplômes non-reconnus au Canada ni au Québec.
Et maintenant, le gouvernement va se “péter” les bretelles en demandant aux étudiants et étudiantes de cesser leurs grèves et leurs manifestations déraisonnables qui ne sont que des raisons de faire la fête et de faire du vandalisme impunément. Les élus seront morts de rire, ils n’auront pas besoin de déployer bien des efforts pour s’attirer l’opinion de leur côté dans cette histoire, considérant le portrait qu’en font les médias… de masse. Si les journaux comme le JdM voulaient réellement remplir leur mission d’informer leurs lecteurs avec un contenu impartial, ne devraient-ils pas cesser de chercher uniquement les profits que peuvent leur apporter le sensationnalisme et les extraordinaires enquêtes exclusives? Lorsqu’ils commentent une situation qui implique un débat de société, ne devraient-ils pas chercher à présenter équitablement tous les points de vue plutôt que d’escamoter celui qui ne leur plaît pas?
Pour conclure, serait-il possible que l’information journalistique ne soit maintenant plus qu’un simple amalgame de petits tours de prestigitateur où le journaliste utilise sa belle baguette magique (photos et titres chocs) pour attirer notre attention ailleurs que sur le vide de profondeur de ces articles?

La fracture numérique: le fossé de l’inégalité

La fracture numérique : le fossé de l’inégalité

Nous sommes en l’an 2007, à quelques semaines seulement de l’an 2008. L’Internet tel que nous le connaissons et l’utilisons aujourd’hui existe depuis le début des années 1990 [1]. Nous sommes passés, depuis cette époque, au travers d’une formidable révolution technologique en ce qui à trait aux ordinateurs, qui devenaient toujours, années après années, plus puissants et capables de plus en plus de prouesses. Notre génération “y” a traversé ces changements, certains d’entre nous ont eu accès à différents models d’ordinateurs et ont vécu les changements de processeurs, les miracles de la 3d, les différentes versions de Windows ou de Mac… Nous y sommes habitués. Nous l’avons vécu. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Nous ne le réalisons pas toujours, mais ici même au Québec, certaines personnes n’ont jamais touché à un ordinateur. Certaines personnes n’en ont pas ou n’y comprennent rien. Lorsque l’on considère que notre société a évolué à un point tel où l’utilisation d’un ordinateur représente un outil de formation et de travail dont l’économie dépend, il est donc logique de penser qu’une personne n’ayant pas accès à cette technologie sera handicapée dans notre société. Ce qui nous amène à la fracture numérique.

Qu’est-ce que la fracture numérique ?

La fracture numérique ne vous dit peut-être rien à première vue. Cependant, elle vous touche plus directement que vous ne le penser. En ce moment, lequel d’entre vous utilise son propre ordinateur ? Trop souvent, les étudiants utilisent les ordinateurs mis à leur disposition sur les campus, puis se voient sollicités de toute part dans le but de s’en acheter un propre par le biais de prêts subventionnés. Voici un bel exemple d’une facette de cette fracture numérique. Je m’explique et je définis du même coup ce qu’est cette fracture, ce fossé : c’est l’écart entre l’accès et le non-accès aux technologies informatiques et des moyens de communications qui y sont reliées. Ainsi la fracture se crée lorsqu’en tant qu’étudiant, on se voit dans l’obligation de s’acheter un ordinateur portable –ou pas- afin de rendre nos travaux à temps. Cette image tangible concrétise assurément un peu plus cette terminologie ambigüe. Mais la fracture numérique ne peut se résumer en ces quelques mots : elle englobe bien d’autres aspects non-négligeables. À titre d’exemple, regardons seulement près de chez nous, les communautés qui ne sont pas desservies par Internet, non pas parce que la demande n’y est pas mais plutôt qu’il en couterait trop cher de câbler le particulier au réseau local (municipal et rural), et ce bien que, nos gouvernements aient comme mandat budgétisé de brancher nos communautés dites éloignées. À ce stade, il n’est plus question de fracture mais bien de fossé numérique, qui dans son sillon entraîne le clivage social.

Définition selon Wikipédia

Fracture numérique

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

La fracture numérique désigne le plus souvent l’inégalité d’accès aux technologies numériques, [dont principalement l'ordinateur,] et parfois le clivage entre « les info-émetteurs et les info-récepteurs »[1]. Cette inégalité est fortement marquée entre les pays développés d’occident et les pays du Sud, dits en voie de développement.

Je vous glisse un joli copié-collé explicatif d’un organisme à but non-lucratif bien québécois, Communautique, dont la mission principale est de colmater cette fracture socio-numérique avant qu’elle ne passe au fossé abyssal…

Communautique est un organisme à but non lucratif visant l’appropriation collective des technologies de l’information et la communication œuvrant pour les organismes communautaires et les populations à risque d’exclusion des technologies.

« L’introduction et la prolifération des nouvelles technologies de l’information et des communications ont provoqué de nombreux changements dans le portrait de la société québécoise mais également une marginalisation des personnes moins nanties et un retard dans le développement technologique de certains organismes communautaires. Afin de combler ce que l’on appelle le « fossé numérique », une économie sociale des nouvelles technologies de l’information émerge actuellement. Plusieurs centaines d’organismes, de coopératives et d’associations œuvrent actuellement dans ce secteur, offrant des services de formation et de soutien technique à des coûts abordables dans toutes les régions du Québec. »

Mission

Mettre les technologies de l’information et de la communication au service des milieux communautaire et populaire ainsi qu’au service des citoyens et citoyennes potentiellement excluEs, dans une perspective d’élargissement de la vie démocratique et de la citoyenneté, tout en contribuant au développement d’espaces communautaires sur l’inforoute.

Objectifs

  • Accroître l’accès aux technologies de l’information et de la communication
  • Favoriser la prise en charge et l’autonomie des groupes communautaires, du milieu et des citoyennes-citoyens
  • Développer une culture télématique démocratique
  • Contribuer au développement de l’inforoute et des espaces télématiques communautaires

Contrer l’exclusion sociale liée aux technologies de l’information et des communications

Forum sur l’utilisation citoyenne d’Internet dans le cadre du Forum social québécois

Communautique ainsi que moi-même invitons les groupes communautaires et le public en général à participer à un forum en ligne que Communautique a organisé dans le cadre d’une activité du Forum social québécois. Le forum est déjà en ligne. Vous pouvez participer dans un débat qui cherche à promouvoir un usage citoyen et démocratique des technologies pour construire un autre monde. Pour y participer visitez l’Espace forum social québécois sur le site Espace associatif : http://espace-associatif.org/


[1] Le début des années 1990 marque, en fait, la naissance d’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui : le réseau reliant tous ces réseaux parlant le même langage, connu sous le nom de norme (Transmission Control Protocol / Internet Protocol) qui permet à des ordinateurs différents de communiquer aisément entre eux. (Wikipédia, 2007)

Indymedia: une vraie alternative médiatique

Médias de masse parlant, un ami à moi m’a un jour parlé d’un site internet vraiment intéressant où différents médias du monde publiaient des articles indépendants et alternatifs, Indymedia. Je suis donc allée y faire un petit tour histoire de voir de quoi il en retournait.
Indymedia est un regroupement de médias indépendants qui ” a été mis en place par divers médias, organisations et activiste indépendants et alternatifs en 1999″. L’idée était à l’origine de couvrir de façon indépendante et apolitique les protestations et manifestations du World Trade Organization à Seattle. Grâce au Centre de Médias Indépendants (CMI), des journalistes pouvaient faire des articles au jour le jour pendant les manifestations. Depuis, Indymedia n’a cessé de grandir avec la création sur tous les continents de nouveaux Centre de Médias Indépendants. Notamment, nous pouvons trouver au Québec le CMAQ, soit le Centre de Médias Alternatifs du Québec.
Créé dans le but de couvrir de façon indépendante les protestations du Sommet des Amériques de 2001 à Québec en suivant l’exemple de Indymedia, le CMAQ est depuis lors devenu le pillier québécois des médias alternatifs, couvrant les événements importants sociaux au Québec.
Je vous invite donc à aller faire des visites sur ces deux sites internet et à découvrir les différentes possibilités qu’ils offrent. Il s’agit d’un outil d’information très intéressant qui permet d’avoir une nouvelle vision de l’information sans teintement ni censure politique.

Les médias de masse individuels

De nos jours, l’Internet prend de plus en plus de place dans nos vies, devenant rapidement l’un des plus puissant médias de masse. Mais contrairement aux médias de masse traditionnels comme la télévision, la radio et les journaux pour ne nommer que ceux-là, Internet est probablement celui qui permet le plus large éventail de possibilités pour permettre à l’individu dans la masse de communiquer à cette même masse.

En manque de sensation par un samedi soir enneigé, je me cherchais un sujet à me mettre sous la dent pour mon blog lorsque je suis tombée sur un article de Manuel Castells publié dans Le Monde Diplomatique en août 2006 intitulé Emergence des « médias de masse individuels ».  L’article présente un aspect très intéressant des médias de masse, soit les possibilités de remettre aux habituels clients des médias le pouvoir d’eux-mêmes diffuser de l’information à l’aide d’un médium de masse.

Cet article présentera, en premier lieu, la communication comme outil de pouvoir et de politique. Il offre des exemples intéressants de la puissance et de la portée de la manipulation de l’information et de l’importance pour le politique de pouvoir s’appuyer sur des moyens puissants pour diffuser l’information mais aussi pour présenter une réalité désirée à la population. Il nous présentera aussi une intéressante vision de ce qui a entraîné une crise de la légitimité de la politique sur l’échelle mondiale.

Mais c’est là que l’auteur en arrive à la prise de pouvoir des individus au niveau de la communication et ainsi crée la communication de masse individuelle. Ainsi, à l’aide d’ordinateurs, de portables (cellulaires) et de réseaux informatiques ainsi que d’Internet, les individus sont maintenant capable de communiquer les uns avec les autres sur l’échelle planétaire à l’aide de différents outils créés non seulement par de grandes compagnies de communication mais par les usagers eux-mêmes! Sans faire une liste exhaustive des différents moyens de communications, l’auteur nomme les SMS, les blogues, le peer-to-peer, etc. Ainsi, l’individu peut maintenant faire passer son message à la masse de façon économique et autonome.

L’auteur poursuit en nommant que de nos jours ces différents moyens de communications seront utilisés par les mouvements sociaux comme outil de mobilisation et d’organisation. Cette importance percée communicationelle aura bien entendu était reprise par les médias traditionnels qui ne désiraient pas perdre la chance de pouvoir profiter de la manne. L’auteur présentera aussi les téléphones portables comme un outil de “mobilisation politique instantanée”.

Enfin, le texte se termine avec une intéressante ouverture sur les enjeux que représente la communication dans une reconstruction de la politique.

J’ai trouvé ce texte très intéressant et révélateur du pouvoir que de nos jours nous avons, les individus, dans un monde ou l’échange de l’information et la communication jouent un rôle primordial dans bien des sphères de la société. Grâce à l’Internet, nous pouvons de nos jours aller toucher l’esprit de gens à l’échelle mondiale et selon nos habiletés à utiliser cet outil, il peut être surprenant à quel point l’individu peu agir auprès de la masse. En effet, à l’aide d’un site internet ou d’un blog, il vous est possible de faire connaître vos opinions et de transmettre de l’information au monde entier. À l’aide du peer-to-peer, vous pouvez transmettre de l’information numérisée de votre ordinateur à celui d’un autre utilisateur et ce n’importe où dans le monde.

Je recommande donc cet article à tout les mordus de communication!

40 ans après…

Cette semaine, alors que je me baladais d’un point A à un point B en pollueuse, j’ai regardé le petit cadran indiquant l’heure sur le tableau de bord de la voiture pour me rendre compte que c’était l’heure des nouvelles de Radio-Cadna. N’écoutant que ma bravoure et gagnant une noble victoire sur l’inertie relative de mon moi à ce moment (n’ayez crainte, je ne chauffais point), j’ai syntonisé le poste de radio et écouté les nouvelles.

C’est alors que j’ai appris que Ernesto Rafael Guevara de la Serna, mieux connu sous le pseudonyme de “Che” (mais qu’il ne pouvait à cette époque utiliser sur MSN puisque cet ingénieux outil informatique, de même que la compagnie dont il est la progéniture, n’existaient pas) était mort depuis 40 ans le 9 octobre 1967 en Bolivie. Je ne fus pas stupéfaite parce que je le croyais vivant, je ne suis pas sans culture, mais parce que cela faisait déjà 40 ans, et qu’à mon avis, son image était toujours aussi fraîche à ma mémoire. Non pas que je l’aie connu, mes parents ne me concevaient même pas dans leur esprit lorsque Guevara est mort, mais l’image de cet homme au regard intense levé vers les cieux avec un chapeau orné d’une étoile est, il faut l’avouer, une des images les plus connues du XXe siècle.

Le pourquoi de cet article n’est pas pour vous informer de la mort du Che ou de ma connaissance de cet illustre personnage, mais plutôt pour parler justement de son image, de ce qui nous est resté du Che. Selon moi, et il s’agit d’une opinion alors ne brûlez pas votre écran d’ordinateur si ce que vous allez lire ne vous plait pas, Guevara doit se retourner dans sa tombe et souvent à part de cela.

En effet, son image est devenue, au fil des ans, une image représentant souvent le romantisme révolutionnaire des adolescents. Et qui plus est, sans même que ces adolescents ne sachent ou ne connaissent l’histoire de ce grand homme. Ils porteront son visage sur leurs « T-Shirt, leur casquette, des drapeaux, des manteaux, leurs MSN, leurs blogues… L’image du Che est maintenant une marchandise, et il s’agit d’une des plus belles ironies de la modernité lorsque l’on considère l’anticapitalisme de Guevara et tous les profits générés par une simple photo de lui. Bien entendu, tel n’a pas toujours été le cas. L’image, à ses débuts, représentait réellement l’homme, la révolution, le marxisme, la délivrance des pauvres et des opprimés de leurs bourreaux riches. Par contre, il apparaît que plus une image est populaire, plus les gens veulent en profiter, l’afficher. Le visage du Che est maintenant, à l’extérieur de l’Amérique Latine, une mode aux yeux de la plupart des gens.

Chose certaine, au cours du 20e siècle, Ernesto “Che” Guevara s’est mérité cette effigie sur-galvaudée des hommes qui ont changé la face du monde.

J’espère que les gentes de la masse, grâce à la couverture médiatique –ainsi que ses divers dérivés- offerte à propos de l’anniversaire de sa mort, sauront se questionner le ciboulot à propos de l’homme derrière la photo.

Bonjour à toutEs de la retardataire!

Bonjour tous et toutes

Voici d’ailleurs le blogue de mon Prof.

« Articles récents